Une course, c'est une chose. Une saison entière, c'est autre chose — voici comment se joue un titre mondial, course après course.
Une course se gagne en un jour. Un championnat se gagne sur plusieurs mois, en additionnant les résultats de chaque épreuve — appelée manche ou round.
Le nombre de manches varie beaucoup d'une discipline à l'autre :
À chaque course, seuls les premiers marquent des points — plus on finit devant, plus on en gagne. Exemple avec le barème utilisé en Formule 1 :
| Position | 1er | 2e | 3e | 4e | 5e | 6e | 7e | 8e | 9e | 10e |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Points | 25 | 18 | 15 | 12 | 10 | 8 | 6 | 4 | 2 | 1 |
Au-delà de la 10e place, aucun point. Un point bonus peut aussi récompenser le meilleur tour en course, s'il est réalisé par un pilote classé dans le top 10.
Sur certains week-ends, une course sprint se dispute le samedi, en plus du Grand Prix du dimanche — avec son propre barème de points, plus réduit :
| Position | 1er | 2e | 3e | 4e | 5e | 6e | 7e | 8e |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Points (sprint) | 8 | 7 | 6 | 5 | 4 | 3 | 2 | 1 |
Ces points de sprint s'additionnent à ceux du Grand Prix — un pilote peut donc marquer sur les deux courses du même week-end, ce qui pèse dans la course au titre en fin de saison.
Chaque discipline a son propre barème et ses propres bonus :
Une même saison peut couronner plusieurs champions différents — ce ne sont pas les mêmes points qui comptent selon le classement.
C'est pour ça qu'un deuxième pilote solide compte autant que la star de l'écurie : chaque point marqué, même loin du podium, pèse dans la course au titre constructeurs.
Les questions les plus courantes sur les points et les classements de fin de saison.